Dimanche 31 octobre 2011
Pascal, JF Suzz, Daniel, Juan et André.
Ces Échos n'en finissent plus de s'agrandir, enfin si l'on considère que ce nouveau réseau peut encore s'appeler une suite de la Tanne aux Échos.
Au menu ? Facile : de la pointe !!
La dernière fois nous étions arrêtés par manque de matos. Si votre mémoire est bonne, souvenez-vous, il était question de franchir une vire qui remontait et qui était bordée par du rocher pourri à gauche et par un puits à droite!
Finalement pas si pourri que ça le cailloux. Pascal, qui était à la manœuvre, est passé sans trop de mal. Derrière ? Un ressaut de 5 à 6 m , qui, une fois équipé, nous permet d'arriver au fond de la faille. D'énormes blocs tombés du plafond nous laissent quand même la place de continuer. Quelques mètres plus loin, ça remonte. Un brin d'escalade facile, un rétrécissement un peu sévère et nous retrouvons la faille, qui se poursuit, mais de dimensions plus modestes cette fois. Pincement au cœur, ah m..., serait-ce fini ? Daniel qui était devant trouve une suite peut-être possible un peu en hauteur qui va nécessiter pas mal de coups de marteau afin d'agrandir le passage. Derrière : un puits peu profond, qui queute quelques mètres plus bas. Pas de chance de ce côté. Pascal et Juan, un peu plus loin dans la faille toujours, arrivent à s'enfiler dans un méandre étroit, qui semble vouloir s'élargir un peu pour donner dans ce qui semble être un nouveau puits, quelques mètres plus loin. Faudra y retourner pour casser quelques béquets et autres nioces, afin d'y accéder...
Même pas fatigué, Juan décide d'escalader une paroi dans laquelle il a repéré une énorme lucarne à environ 10 m du sol. La forme de la lucarne laissait espérer une arrivée de galerie. Pas de galerie au final, nais encore un méga-puits remontant qui ne fait que passer pour queuter 15m plus bas. Il faudra bien sûr topographier tout ça, pour situer tous ces puits par rapport à la surface.
Le papillon et un squelette de chauve-souris que nous avons vu à proximité laissent à penser que nous sommes sans doute assez proches d'une sortie.
Bon cette fois y en a marre, il est 16h30 et comme on est pas à côté de l'entrée faut plier bagages.
De retour dans la salle des Échanges, la trémie étayée - merci Juan et Daniel - permet un franchissement plus aisé. Au fond du Puits des Échos, lavage du matos souillé de boue dans le bidon déposé là par André (merci André).
Et bien sûr les 200 et quelques mètres de remontée sur corde. Toujours sympa en fin de journée...
La dernière fois nous étions arrêtés par manque de matos. Si votre mémoire est bonne, souvenez-vous, il était question de franchir une vire qui remontait et qui était bordée par du rocher pourri à gauche et par un puits à droite!
Finalement pas si pourri que ça le cailloux. Pascal, qui était à la manœuvre, est passé sans trop de mal. Derrière ? Un ressaut de 5 à 6 m , qui, une fois équipé, nous permet d'arriver au fond de la faille. D'énormes blocs tombés du plafond nous laissent quand même la place de continuer. Quelques mètres plus loin, ça remonte. Un brin d'escalade facile, un rétrécissement un peu sévère et nous retrouvons la faille, qui se poursuit, mais de dimensions plus modestes cette fois. Pincement au cœur, ah m..., serait-ce fini ? Daniel qui était devant trouve une suite peut-être possible un peu en hauteur qui va nécessiter pas mal de coups de marteau afin d'agrandir le passage. Derrière : un puits peu profond, qui queute quelques mètres plus bas. Pas de chance de ce côté. Pascal et Juan, un peu plus loin dans la faille toujours, arrivent à s'enfiler dans un méandre étroit, qui semble vouloir s'élargir un peu pour donner dans ce qui semble être un nouveau puits, quelques mètres plus loin. Faudra y retourner pour casser quelques béquets et autres nioces, afin d'y accéder...
Même pas fatigué, Juan décide d'escalader une paroi dans laquelle il a repéré une énorme lucarne à environ 10 m du sol. La forme de la lucarne laissait espérer une arrivée de galerie. Pas de galerie au final, nais encore un méga-puits remontant qui ne fait que passer pour queuter 15m plus bas. Il faudra bien sûr topographier tout ça, pour situer tous ces puits par rapport à la surface.
Le papillon et un squelette de chauve-souris que nous avons vu à proximité laissent à penser que nous sommes sans doute assez proches d'une sortie.
Bon cette fois y en a marre, il est 16h30 et comme on est pas à côté de l'entrée faut plier bagages.
De retour dans la salle des Échanges, la trémie étayée - merci Juan et Daniel - permet un franchissement plus aisé. Au fond du Puits des Échos, lavage du matos souillé de boue dans le bidon déposé là par André (merci André).
Et bien sûr les 200 et quelques mètres de remontée sur corde. Toujours sympa en fin de journée...
Retour à l'Anglette où la fête battait son plein et oui dernier week-end oblige.
Voilà. il y a encore des tas de choses à voir et à faire, quelques petits chantiers d'élargissement, quelques escalades, avant que la neige ne bloque la route et que le froid revienne englacer le Puits du Tambour.
J'ajoute que vendredi dernier avec Pascal, nous mis en place la corde donnée en test par mon ami Laurent qui bosse chez Millet (dans le Puits de la Lumière) et que le passage est maintenant direct entre le puits d'entrée et la Salle des Glaces, ce qui évite un peu de fatigue et raccourcit d'autant le temps de remontée...
Donc : sans doute dimanche prochain si Dieu, la météo et nous le voulons bien...
TPST = 9h
André

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