Dimanche 10 juillet 2011
Les joyeux participants: JF Suzzarini, Pascal Chappelet, André Girardot, Hugues Foltzer, JF RayObjectif :
La dernière fois, nous étions restés bloqués par un rétrécissement encombré par une coulée de calcite dans une galerie récemment découverte dans les extrêmes amonts du Sérail retourner dans les Amonts du réseau continuer l'exploration de la petite galerie revisitée un mois auparavant, traquer la source du courant d'air qui la balaye et se gorger de pointe.
Le temps maussade ne nous a pas dissuadé de monter sur le plateau. Nous entrons sous terre vers 11 heures 20. Sur notre cheminement, j'en profite pour doubler quelques amarrages de cordes, histoire d'améliorer la sécurité.
Euh non, ... un plis de la combi est resté accroché à une aspérité. Tant pis, c'est sa dernière sortie, je force, elle va bien finir par craquer. Bon sang mais c'est du costaud! Rien n'y fait, elle résiste. Je finis quand même par m'extirper de là. J'élargis encore depuis l'autre côté et Pascal me rejoint.
C'est marrant comme les dimensions changent. C'est plus petit que je ne le pensais quand je voyais la galerie de derrière l'étroiture. Pas grave. Ça continue et on y va.
Ami lecteur, tu mourrais d'envie de savoir si on avait fait de la pointe? Et bien, et bien, et bien....oui! C'était même bien parti après l'ex passage étroit.
Donc revenons à la situation. La galerie, de belles dimensions fait 5 m de long par 1 m de haut. Au bout un éboulis de gros blocs. On lève la tête. Super : y'a du volume, du courant d'air, ça sent la pointe à plein nez!
Méfions nous quand même, le Sérail est fourbe et la pointe dans ce trou ne dure jamais longtemps .
On grimpe l'éboulis en évitant de nous faire écrase pas les blocs instables et on voit une belle galerie de 4 à 5 m de large, et 2 m de haut. En fait elle est bien plus haute mais tout le bas est comblé de blocs. Le sol est recouvert d'une épaisse couche d'argile solide qui maintient les pierres ensemble. La surface est bien sèche. le courant d'air qui balaye la galerie doit y être pour quelque chose.Ila Galerie a certainement fonctionn. en régime noyé pendant un certaine période un régime noyé qui s'est mis en place après le creusement de la galerie. Etait-ce pendant la dernière glaciation?
La galerie semble s'élever. En fait nous escaladons l'empilage de blocs qui nous mène au sommet de la galerie et là .....forcément ça bug!
Quand le sol et le plafond se rapprochent, arrive forcément le moment où il n'y a plus de place pour nous, pauvres bipèdes. Grrrr, vingt mètres après l'étroiture, ça queute déjà ! Mais alors, d'où vient le zef qui nous siffle au zoreilles plus bas? Pas du haut de la trémie, ça semble définitivement bouché. Chose surprenante; à cet endroit le plafond est parsemé de petites concrétions, toutes cassées, même dans les zônes protégées. Comme si quelqu'un était passé avant nous et avait tout cassé. Pour moi c'est un courant d'eau très fort qui a dû les briser.
En fait à droite au pied de la trémie, il y a un trou de 30 par 30 cm . Le courant d'air sort de là. Les cailloux annoncent 4 mètres de dégringolade environ. Ça semble désobstruable. En plus, l'argile maintient les pierres soudées entre elles.
Comme nous n'irons pas plus loin aujourd’hui, faisons au moins la topo des lieux. Le matériel topo est resté plus haut. Je vais le chercher. Et là, surprise, il y a de la lumière alors que je suis censé être tout seul. C'est Hugues qui nous rejoint. Motivé le gars!
Bref je cherche le matos topo. Il n'est pas là. Il est resté au sommet du Puits des Maures. Zut, pas envie de me taper la remontée jusque là.
De toute façon il faudra s'attaquer à la désobstruction.
Un dernière visite au fond, on enlève quelques pierres pour estimer la difficulté, on plie et on remonte tranquillou.
Sortie vers 17h30 pour les derniers et sous le soleil. C'est cool.
A l'Anglette, à défaut de champagne on se contente de Coteau du Layon. Pour le champagne faut faire au moins 50 m d'un coup.
J'ai bon espoir. Passer la trémie nous donnera probablement accès à la suite de cette galerie de dimensions engageantes. C'est loin d'être un amont de seconde importance et le zéphyr qui parcourt l’endroit est plus qu'alléchant.
A bientôt pour la suite de l'odyssée.
Ami lecteur, tu mourrais d'envie de savoir si on avait fait de la pointe? Et bien, et bien, et bien....oui! C'était même bien parti après l'ex passage étroit.
Donc revenons à la situation. La galerie, de belles dimensions fait 5 m de long par 1 m de haut. Au bout un éboulis de gros blocs. On lève la tête. Super : y'a du volume, du courant d'air, ça sent la pointe à plein nez!
Méfions nous quand même, le Sérail est fourbe et la pointe dans ce trou ne dure jamais longtemps .
On grimpe l'éboulis en évitant de nous faire écrase pas les blocs instables et on voit une belle galerie de 4 à 5 m de large, et 2 m de haut. En fait elle est bien plus haute mais tout le bas est comblé de blocs. Le sol est recouvert d'une épaisse couche d'argile solide qui maintient les pierres ensemble. La surface est bien sèche. le courant d'air qui balaye la galerie doit y être pour quelque chose.Ila Galerie a certainement fonctionn. en régime noyé pendant un certaine période un régime noyé qui s'est mis en place après le creusement de la galerie. Etait-ce pendant la dernière glaciation?
La galerie semble s'élever. En fait nous escaladons l'empilage de blocs qui nous mène au sommet de la galerie et là .....forcément ça bug!
Quand le sol et le plafond se rapprochent, arrive forcément le moment où il n'y a plus de place pour nous, pauvres bipèdes. Grrrr, vingt mètres après l'étroiture, ça queute déjà ! Mais alors, d'où vient le zef qui nous siffle au zoreilles plus bas? Pas du haut de la trémie, ça semble définitivement bouché. Chose surprenante; à cet endroit le plafond est parsemé de petites concrétions, toutes cassées, même dans les zônes protégées. Comme si quelqu'un était passé avant nous et avait tout cassé. Pour moi c'est un courant d'eau très fort qui a dû les briser.
En fait à droite au pied de la trémie, il y a un trou de 30 par 30 cm . Le courant d'air sort de là. Les cailloux annoncent 4 mètres de dégringolade environ. Ça semble désobstruable. En plus, l'argile maintient les pierres soudées entre elles.
Comme nous n'irons pas plus loin aujourd’hui, faisons au moins la topo des lieux. Le matériel topo est resté plus haut. Je vais le chercher. Et là, surprise, il y a de la lumière alors que je suis censé être tout seul. C'est Hugues qui nous rejoint. Motivé le gars!
Bref je cherche le matos topo. Il n'est pas là. Il est resté au sommet du Puits des Maures. Zut, pas envie de me taper la remontée jusque là.
De toute façon il faudra s'attaquer à la désobstruction.
Un dernière visite au fond, on enlève quelques pierres pour estimer la difficulté, on plie et on remonte tranquillou.
Sortie vers 17h30 pour les derniers et sous le soleil. C'est cool.
A l'Anglette, à défaut de champagne on se contente de Coteau du Layon. Pour le champagne faut faire au moins 50 m d'un coup.
J'ai bon espoir. Passer la trémie nous donnera probablement accès à la suite de cette galerie de dimensions engageantes. C'est loin d'être un amont de seconde importance et le zéphyr qui parcourt l’endroit est plus qu'alléchant.
A bientôt pour la suite de l'odyssée.
Jean-François Ray.
TPST: 6h environ
Et une photo prise dans la galerie Impériale -. une huitre d'époque (dimensions environ 20cm !)

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