jeudi 2 juin 2011
Les Trois Mousquetaires : Mathos (Pascal), Perphos (André) et Fotos (JF Suzz)
Comme d'habitude, les trois mousquetons... taires, montent au Parmelan, bravant fièrement les éléments dans une auto brinquebalant sur une chemin repeint de blanc! Oui vous avez bien lu : il a neigé cette année le 1er juin ! Notre météorologue en chef qui est z'aux cieux, et de la Yaute cependant, a sans doute confondu vacances d'été et congés de Noël Ne sortez pas les skis : le mal a été réparé dans la journée : "neige fraiche le matin, herbe verte le soir", le nouveau dicton du temps qu'y font.
A l'Anglette, Pierre, qui n'avait reçu d'avis de tempête ni de là-haut, ni même de Chamonix, pelletait tout ahuri sur sa terrasse repeinte de blanc des monceaux de poudre blanche, déposée là en catimini pendant la nuit par qui ?
Trois chapitres plus tard, voilà nos Trois Mousqueterres, lestés de trois cafés croassant et d'un sac toujours aussi pesant, là-haut sur la montagne, à portée de voix des "Echos" et du "Chant de la Terre", découvert par un Robert en plein délire poétique (*) et exploré de main de maitre, comme toujours, par nos montagnards de l'envers. Aujourd'hui, ce sera topographie - malgré les plafonds qui fuient de la neige fondant en dedans - relevée d'experte manière pour un résultat dont la postérité nous dira - peut-être - si c'était bien ça ... En tout cas, la grandes salle de quarante mètres s’avère être plutôt une galerie d'effondrement sur une faille, longue d'une vingtaine de mètres, ébouleuse à souhait et sans grand espoir de continuation, sauf peut être sous la trémie en bas du puits d’entrée, ou quelques pierres ôtées ont permis de dégager un passage descendant ouvert sur du vide. Seul souci : le trou est trop petit actuellement pour passer et la configuration branlante de la trémie ne pousse personne à y risquer son intégrité physique.
Nos Trois Mousquetaires font fissa avant que d'être réduits à l'état d'éponges imbibées et, deux photos et trois mesures plus tard, décident que cela suffit amplement. Direction la sortie. Une bonne rasade ... de soleil, accroché dans un ciel bleu revenu après les brumes matinales, suffit au bonheur de nos trois fines lames, qui sitôt requinquées, se mettent en quête d'autres horribles cavernes à explorer.
Fotos tourne comme un furet furieux et met bientôt la patte sur deux trous.
Le premier est pompeusement nommé CAF 794 garanti de l’époque épique évoquée fut un temps des duels entre clubs de mousquetaires, alors que ses découvreurs ont du éviter de se mouiller les pieds dans ce qui devait naguère ressembler à un puits à neige: Il se voit illico gratifié d'un PA 365, appellation contrôlée plus en rapport avec son importance, puisque ses deux mains nues suffiront à Photos pour extraire le bloc de roche qui masquait ce qui se révéla être en quelque sorte une suite, exhalant un frais courant d'air vivifiant. Mathos et Perphos sortent leurs lames et provoquent l'impétrant en duel, mais le bougre se défend bien, qui retient Mathos par le justaucorps. Il faudra utiliser des moyens plus radicaux : soit le trou est trop petit, soit Mathos abuse du chocolat: Pour ne vexer ni l'un ni l'autre, il faudra gaver le premier à la papaille et dissuader le second d'abuser du produit emballé dans le papier d'alu !
Pendant que ses deux acolytes s'escriment sur le PA 365 nouvellement découvert, Matos a déjà disparu dans le trou suivant, qui, lui, avait jusque-là échappé à la justice en se cachant dans un fond de lapiaz sous une touffe d'arbustes bien fournie. Pas de gravure rupestre sur les parois donc. Baptisé ... PA 366, il ne fera pas davantage de cadeau que son voisin le 365.
Et puis pour terminer la journée, Fotos se rend compte incidemment en se fourrant le doigt dans l’œil qu'il n'a plus ses lunettes sur ce qui lui sert de nez. Panique à bord : Les Trois Mousquetaires ratissent le terrain, passent et repassent dans les plis des lapiaz, Photos incorrigible en profitant, même sans ses lunettes, pour mettre le nez dans deux trous qui avaient échappé à la première battue. C'est finalement Perphos qui mettra la main dessus juste avant d'y avoir mis le pied. Merci camarades d'escapades.
Enfin, soyons magnanimes et ne dénigrons aucun effort, si petit soit-il, qui fait avancer la science : le gigantesque trou souffleur de 16 cm X 9,2cm (centimètres, pas mètres) découvert dans une vie antérieure par Mathos, s’avéra, après une courte explication armée, se poursuivre vers les entrailles de la terre mais être d'une étroitesse à faire pâlir une sole meunière... Nos Mousquetaires n'ayant pas vocation à adopter le style de vie de cet oiseau rare que représente la sole en pays de montagne, la place est libre pour qui se sent l'âme d'un mutant.
Pendant que les Mousquethères battaient la contrée, le soleil avait eu raison des 15 cm de neige et c'est sans mouiller leurs bottes qu'ils regagnèrent en vainqueurs l'Anglette et la terre des humains qui ne goutteront jamais la joie de la découvrir de nouveaux gouffres inaccessibles sans un matériel conséquent, et qui plus est, froids, humides et accessoirement noirs.
Nos Trois Mousquetaires pourraient s'associer afin décrire un roman relatant leus aventures, roman qu'on pourrait appeler ... heuh ...si vous avez des idées, n'hésitez pas !
A l'Anglette, Pierre, qui n'avait reçu d'avis de tempête ni de là-haut, ni même de Chamonix, pelletait tout ahuri sur sa terrasse repeinte de blanc des monceaux de poudre blanche, déposée là en catimini pendant la nuit par qui ?
Trois chapitres plus tard, voilà nos Trois Mousqueterres, lestés de trois cafés croassant et d'un sac toujours aussi pesant, là-haut sur la montagne, à portée de voix des "Echos" et du "Chant de la Terre", découvert par un Robert en plein délire poétique (*) et exploré de main de maitre, comme toujours, par nos montagnards de l'envers. Aujourd'hui, ce sera topographie - malgré les plafonds qui fuient de la neige fondant en dedans - relevée d'experte manière pour un résultat dont la postérité nous dira - peut-être - si c'était bien ça ... En tout cas, la grandes salle de quarante mètres s’avère être plutôt une galerie d'effondrement sur une faille, longue d'une vingtaine de mètres, ébouleuse à souhait et sans grand espoir de continuation, sauf peut être sous la trémie en bas du puits d’entrée, ou quelques pierres ôtées ont permis de dégager un passage descendant ouvert sur du vide. Seul souci : le trou est trop petit actuellement pour passer et la configuration branlante de la trémie ne pousse personne à y risquer son intégrité physique.Nos Trois Mousquetaires font fissa avant que d'être réduits à l'état d'éponges imbibées et, deux photos et trois mesures plus tard, décident que cela suffit amplement. Direction la sortie. Une bonne rasade ... de soleil, accroché dans un ciel bleu revenu après les brumes matinales, suffit au bonheur de nos trois fines lames, qui sitôt requinquées, se mettent en quête d'autres horribles cavernes à explorer.
Fotos tourne comme un furet furieux et met bientôt la patte sur deux trous.
Le premier est pompeusement nommé CAF 794 garanti de l’époque épique évoquée fut un temps des duels entre clubs de mousquetaires, alors que ses découvreurs ont du éviter de se mouiller les pieds dans ce qui devait naguère ressembler à un puits à neige: Il se voit illico gratifié d'un PA 365, appellation contrôlée plus en rapport avec son importance, puisque ses deux mains nues suffiront à Photos pour extraire le bloc de roche qui masquait ce qui se révéla être en quelque sorte une suite, exhalant un frais courant d'air vivifiant. Mathos et Perphos sortent leurs lames et provoquent l'impétrant en duel, mais le bougre se défend bien, qui retient Mathos par le justaucorps. Il faudra utiliser des moyens plus radicaux : soit le trou est trop petit, soit Mathos abuse du chocolat: Pour ne vexer ni l'un ni l'autre, il faudra gaver le premier à la papaille et dissuader le second d'abuser du produit emballé dans le papier d'alu !
Pendant que ses deux acolytes s'escriment sur le PA 365 nouvellement découvert, Matos a déjà disparu dans le trou suivant, qui, lui, avait jusque-là échappé à la justice en se cachant dans un fond de lapiaz sous une touffe d'arbustes bien fournie. Pas de gravure rupestre sur les parois donc. Baptisé ... PA 366, il ne fera pas davantage de cadeau que son voisin le 365.
Et puis pour terminer la journée, Fotos se rend compte incidemment en se fourrant le doigt dans l’œil qu'il n'a plus ses lunettes sur ce qui lui sert de nez. Panique à bord : Les Trois Mousquetaires ratissent le terrain, passent et repassent dans les plis des lapiaz, Photos incorrigible en profitant, même sans ses lunettes, pour mettre le nez dans deux trous qui avaient échappé à la première battue. C'est finalement Perphos qui mettra la main dessus juste avant d'y avoir mis le pied. Merci camarades d'escapades.
Enfin, soyons magnanimes et ne dénigrons aucun effort, si petit soit-il, qui fait avancer la science : le gigantesque trou souffleur de 16 cm X 9,2cm (centimètres, pas mètres) découvert dans une vie antérieure par Mathos, s’avéra, après une courte explication armée, se poursuivre vers les entrailles de la terre mais être d'une étroitesse à faire pâlir une sole meunière... Nos Mousquetaires n'ayant pas vocation à adopter le style de vie de cet oiseau rare que représente la sole en pays de montagne, la place est libre pour qui se sent l'âme d'un mutant.
Pendant que les Mousquethères battaient la contrée, le soleil avait eu raison des 15 cm de neige et c'est sans mouiller leurs bottes qu'ils regagnèrent en vainqueurs l'Anglette et la terre des humains qui ne goutteront jamais la joie de la découvrir de nouveaux gouffres inaccessibles sans un matériel conséquent, et qui plus est, froids, humides et accessoirement noirs.
Nos Trois Mousquetaires pourraient s'associer afin décrire un roman relatant leus aventures, roman qu'on pourrait appeler ... heuh ...si vous avez des idées, n'hésitez pas !
TPST = environ 3h
A bientôt pour de nouvelles aventures à travers le vaste monde.
(*) Le "Chant de la Terre", Symphonie avec voix de Gustav Mahler : http://www.kulturica.com/chant-terre.htm
A bientôt pour de nouvelles aventures à travers le vaste monde.
André + JFSuzz
(*) Le "Chant de la Terre", Symphonie avec voix de Gustav Mahler : http://www.kulturica.com/chant-terre.htm
Dernière minute : droit de réponse de Mathos :
"Je ne suis pas trop gros...C'est simplement ma musculature qui est un peu trop avantageuse au niveau des épaules,des biceps et pectoraux...Il est vrai que ça fait des jaloux!!"






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