Lundi 23 mai 2011
Pascal et André
Après l’exercice technique à la Doria de dimanche, Pascal et moi (André), même pas lassés, sommes retournés au Parm ce lundi afin d’aller chuchoter aux oreilles de deux trous découverts il y a 15 jours et restés en attente depuis lors…
Le premier (PA 363), que Pascal avait trouvé la dernière fois en farfouillant à proximité du trou qu’Alain et moi équipions, finit, pour le moment, sur névé à moins 40 mètres. A surveiller, donc.
Le PA 362 (celui donc que nous avions commencé à équiper la dernière fois) a droit à son p’tit coup de papaille et hop, l’entrée étant suffisamment élargie,l’ami Pascal peut se risquer à s’engager dans le trou, qui devient puits, et, coup de chance, part en s’évasant. Quelques gros blocs coincés forment une sorte de palier en dessous duquel le puits se poursuit, tourmenté, orné de grosses lames découpant les parois et se termine (comme vous alliez le dire) sur un comblement de caillasse des plus sympathiques. Pas vraiment de courant d’air, nous sommes à moins 17mètres. Fin de la pièce. Rien à espérer.
Et d’un. Direction cette fois l’Est, pour voir un trou découvert par Robert et Pascal un jeudi de «bohème » sur le Parm.
Ce sera le PA 364.
Pour l’histoire, un faible courant d’air agitait une poignée d’herbes (folles). Notre Robert attiré par cette vision surréaliste découvre le trou, à moitié bouché par un gros bloc que nous réussissons à enlever pour dégager l'amorce d'Un puits étroit, qui selon le lancer de caillou habituel semble vouloir aller en s'élargissant. Deux goujons vite posés plus tard, après un bout de puits très étroit, nous débouchons - surprise - dans une salle de bonnes dimensions qui se développe sur une quarantaine de mètres. Le sol très instable, couvert de blocs de toutes dimensions branlant dès qu’on les regarde, oblige à une prudente progression. Nous sommes visiblement dans une faille qui a été comblée par l’effondrement du plafond. La suite ? On a bien trouvé sous les pierres un bout de boyau qui semble se poursuivre, mais il y aurait un gros boulot de désob à faire… Alors ? Ben, ...on a laissé tomber !
En remontant, on découvre dans une grosse fissure une lucarne qui demandera à être vue. Ce que nous ne manquerons pas de faire lors de notre prochaine visite lors de laquelle nous relèverons la topo de la cavité et essaierons de trouver une suite.
TPST : environ 3h
André






0 comments