Dimanche 15 mai
André. Pascal et Alain G.
Encore pas grand monde dimanche au Parm. En plus météo mitigée, ce qui a évité aux trois courageux, André Pascal et Alain de voir leurs efforts perturbés par des troupeaux de minettes comme l'autre dimanche. Mais il y a quand même eu perturbation...
Après le traditionnel café à l'Anglette, nous voilà partis. Avant le col, nous croisons un quinqua ou sexagénaire, mince, grisonnant, qui redescend à l'Anglette chercher le baudrier qu'il a oublié. Moins chargé que nous, il nous rattrape à nouveau et se met à discuter de façon tout à fait sympathique. Ah vous faite de la spéléo, quel club? Moi je suis du SCAS. Vous allez où. ? Moi, je vais au bouc noir. Il est équipé, si vous voulez utiliser nos cordes. etc... Il nous dit être avec une vieille connaissance à nous et finit par se présenter. Compte tenu de la réputation de l'intéressé aux troglodytes nous pensons qu'il s'agit d'un homonyme...
Chacun est parti de son côté et nous avons continué en direction des Echos pour :
- voir un trou à proximité, sans N°, repéré le dimanche précédent. Finalement il est marqué d'un croix peu visible et pas très engageante. en effet il "queute" vers moins 40. Provisoirement peut-être. Un bouchon de neige en obturele fond. A revoir en fin d'été. Nous lui avons donné le petit nom de PA 362.
- le CAF 348, à proximité de l'embranchement du chemin montant au chalet du CAF et de celui arrivant du Grand-Montoir, équipé d'une vieille corde à l'entrée, qui n'inspirait qu'une confiance relative: André l'a remplacée et Pascal est allé voir plus bas, pas très loin, mais il a trouvé des plaquettes et une dévia en place. Apparemment ce trou est en exploration, on ne sait pas par qui, mais il a l'air prometteur.
- le CAF 163 marqué GST 163 au rouleau à peinture comme cela se faisait bien dans les années 70. dans lequel JF Suzz était descendu dimanche dernier jusqu'à un ressaut qu'il n'avait pas dépassé, n'étant équipé que de son casque (non, pas tout nu). Après avoir bien purgé le ressaut où s'était arrêté JF, André a vu ses efforts récompensés en constatant que le trou était bouché deux mètres plus bas par un remplissage de cailloux, sans espoir de continuation. En fin de compte, déception : on ne peut finalement pas compter sur André pour remonter le produit des désob dans son kit (voir compte rendu de la semaine dernière). Et il ne nous a pas non plus refait le coup du champion bouliste.
- le petit dernier, pas prévu, que Pascal a trouvé tout au bord d'un vieux puits complètement comblé en surface mais qui laisse après un début de désob un passage encore trop étroit pour passer. Par contre les cailloux qu'on peut y jeter descendent sur 20 à 30 mètres et il est fortement question d'y retourner.
Petite sortie donc, avec au plan météo un échantillon des quatre saisons.
Deux, peut être trois heures sous terre en comptant le temps passé à moins quatre dans le PA 163.
André. Pascal et Alain G.
Encore pas grand monde dimanche au Parm. En plus météo mitigée, ce qui a évité aux trois courageux, André Pascal et Alain de voir leurs efforts perturbés par des troupeaux de minettes comme l'autre dimanche. Mais il y a quand même eu perturbation...
Après le traditionnel café à l'Anglette, nous voilà partis. Avant le col, nous croisons un quinqua ou sexagénaire, mince, grisonnant, qui redescend à l'Anglette chercher le baudrier qu'il a oublié. Moins chargé que nous, il nous rattrape à nouveau et se met à discuter de façon tout à fait sympathique. Ah vous faite de la spéléo, quel club? Moi je suis du SCAS. Vous allez où. ? Moi, je vais au bouc noir. Il est équipé, si vous voulez utiliser nos cordes. etc... Il nous dit être avec une vieille connaissance à nous et finit par se présenter. Compte tenu de la réputation de l'intéressé aux troglodytes nous pensons qu'il s'agit d'un homonyme...
Chacun est parti de son côté et nous avons continué en direction des Echos pour :
- voir un trou à proximité, sans N°, repéré le dimanche précédent. Finalement il est marqué d'un croix peu visible et pas très engageante. en effet il "queute" vers moins 40. Provisoirement peut-être. Un bouchon de neige en obturele fond. A revoir en fin d'été. Nous lui avons donné le petit nom de PA 362.
- le CAF 348, à proximité de l'embranchement du chemin montant au chalet du CAF et de celui arrivant du Grand-Montoir, équipé d'une vieille corde à l'entrée, qui n'inspirait qu'une confiance relative: André l'a remplacée et Pascal est allé voir plus bas, pas très loin, mais il a trouvé des plaquettes et une dévia en place. Apparemment ce trou est en exploration, on ne sait pas par qui, mais il a l'air prometteur.
- le CAF 163 marqué GST 163 au rouleau à peinture comme cela se faisait bien dans les années 70. dans lequel JF Suzz était descendu dimanche dernier jusqu'à un ressaut qu'il n'avait pas dépassé, n'étant équipé que de son casque (non, pas tout nu). Après avoir bien purgé le ressaut où s'était arrêté JF, André a vu ses efforts récompensés en constatant que le trou était bouché deux mètres plus bas par un remplissage de cailloux, sans espoir de continuation. En fin de compte, déception : on ne peut finalement pas compter sur André pour remonter le produit des désob dans son kit (voir compte rendu de la semaine dernière). Et il ne nous a pas non plus refait le coup du champion bouliste.
- le petit dernier, pas prévu, que Pascal a trouvé tout au bord d'un vieux puits complètement comblé en surface mais qui laisse après un début de désob un passage encore trop étroit pour passer. Par contre les cailloux qu'on peut y jeter descendent sur 20 à 30 mètres et il est fortement question d'y retourner.
Petite sortie donc, avec au plan météo un échantillon des quatre saisons.
Deux, peut être trois heures sous terre en comptant le temps passé à moins quatre dans le PA 163.
Alain G

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