Le troglodyte

  • n.m. troglodyte (du grec trôglodutês, qui habite dans les trous). Personne qui habite une grotte ou une demeure creusée dans la roche.
  • Il est bien connu que "la France profonde est principalement constituée de spéléologues" (Le Chat - Geluck). Les Troglodytes de Novel, depuis trente ans, ne font pas mentir le dicton. Longtemps nous avons vécu en suivant le précepte qui affirme que pour vivre heureux, il faut vivre caché.
  • Mais l'envie de partager nos joies de spéléos est finalement, et c'est un bien, devenue la plus forte. C'est la raison d'être de ce blog. Qui que vous soyez, vous y êtes le bienvenu.

Où et comment nous trouver

  • - le vendredi soir au local : 15, Rue des Pommaries - 74940 ANNECY-LE-VIEUX
  • - par téléphone : 00 33 (0)4 50 46 71 20
  • - par mail : jfsuzz at gmail.com

Maillons rapides

Dimanche 6 Mai 2012
Participants à cette joyeuse sortie: Hugues, Pascal, Céline Pérea et bibi.

Pour cette première sortie de la saison au Sérail (NDLR : Dans les Amonts), quatre volontaires ont finalement bravé la météo pas très encourageante. On a bien fait.
Depuis l'automne ça me démangeait d'aller voir à l'amont d'où venait ce courant d'air qui s'extirpait du bas de la trémie.
Rendez-vous au bar d'Aviernoz : on y boit le café, mange les croissants, tape la discute avec Pierre de l'Anglette et nous attaquons le Parmelan par sa face la plus facile. Reste encore un peu, beaucoup de neige sur l'alpage, mais rien ne peut nous arrêter, même pas la pluie fine.
Vers 11h45 on dérouille les descendeurs sur la corde d'entrée. Aujourd'hui nous avons une nouvelle recrue. Faut y veiller. Tout se passe bien et les puits s'enchaînent sans souci même si elle trouve qu'elle ne va pas vite.
A propos de Céline, elle a une drôle de boîte pour sa bouffe. C'est pas le format habituel, ça tient pas dans un bidon mais ça serait dommage de la laisser en haut (la boite bien entendu). J'y reviendrai.
Je pensais qu'on trouverait pas mal d'eau mais hormis le Puits du Sultan qui mouille un poil, "y'a pas de souci".
On arrive à pied d’œuvre à l'heure pile du casse-croûte. C'est là qu'on comprend ce que Céline traine dans sa boite allongée. C'est plein de Sushis!!! Et bien ça change du saucisson et des sandwiches. Moi je vote pour qu'elle continue. Le changement en France, c'est pas que dans les urnes, c'est aussi sous terre! Comme dirait le Séb:" Elle est bien , Elle! " Elle a même fait des sushis savoyards à base de jambon cru et de fromage ! J'en salive encore.
Bon c'est pas tout mais on n'est pas là pour tricoter et j'attaque le rocher qui nous barre la route. Quelques tours de mèche plus tard, le voilà pourvu d'une carie que je me dépêche de garnir d'une papaille. Faudra papas plus pour papasser. J'avais promis au moins 10 m de pointe. Objectif atteint avec 20 m de plus. Bon, j'espérais plus, mais on a préféré attendre les copains pour continuer....Non je rigole. On n'avait pas envie de se mouiller.
Donc, après avoir satellisé le bloc, on descend de 2 ou 3 m dans une petite galerie aspirante. C'est plein de calcite partout sur une grosse épaisseur. C'est bizarre ce coin. Le courant d'air fortement aspirant se barre en bas dans une galerie de 60 cm de haut avec au moins 20 cm de flotte. C'est pas large mais ça devrait passer en rampant avec une néoprène. Pour l'heure nous sommes un peu refroidis et si on sort sous la pluie, ça risque d'être dur. Il faut aussi noter un point super intéressant en plus du courant d'air, c'est le sens du courant de l'eau. Elle ne coule pas vers le l'aval du Sérail mais à l'opposé, en direction du vallon du Brouillard.
Avant de s'enfater dans ce boyau peu engageant, il serait bon de tenter une désobstruction au-dessus de tout ça. Avec un peu de chance, nous pourrions peut-être passer par dessus cette petite galerie.  Bon, encore du taf dans ce coin.
Retour sans sushis car on avait tout goinfré. le soleil nous a attendu jusqu'à 19h.
Le Sérail reste fidèle à sa réputation : jamais plus de 20 m de pointe en une fois.

A bientôt
Jean-François Ray

Ci-dessous les impressions de Céline. Même pas dégoûtée!

Haaa j'ai tellement de bleus aujourd'hui que ma kiné a cru que j'étais une femme battue. Voyant qu'elle restait muette, j'ai jugé bon de raconter mon agréable dimanche.
"Impressions du padawan : « Une expérience enchanteresse ce dimanche avec au menu : une entrée au Sérail pour le plaisir du palais, un hors-d’œuvre de stalagmites glacées, sur son lit de glaise et quelques poignées d’oursins fossilisés. Et pour le plat principal un passage façon sushis, quelques pétrissages avec une pointe d’exotisme. Un grand merci aux maîtres des lieux pour leur initiation bienveillante au maniement des ustensiles d’exploration des saveurs. Vivement la prochaine…»." 

Dimanche 18 Mars 2012
Avec JF Suzz, Pascal, André (moi-même) et les 2 p'tits nouveaux (bienvenue à eux) l'ami Clément et Céline qui aurait pu être la fille de JF si elle n'avait pas eu un père et une mère différents (private joke à destination de Didier dit 'la Boulange") 

Nous avions à l'origine l'intention d'aller à Prérouge (encore, mais on ne s'en lasse pas)mais avec le mauvais temps annoncé en cours de journée, nous avons finalement jeté notre dévolu sur le Creux de lq Pierre du Frère. Ce n'était pas la peine de prendre des risques inutiles surtout pour noyer nos sympathiques débutants dès leur première sortie !


Si besoin était de prouver que nous avions eu raison, nous sommes arrivés à l’entrée du gouffre en même temps que la neige  !
 Changement de tenue à l’abri d'un petit porche rocheux proche, équipement du puits d’entrée , trois explications sur l'intérêt du descendeur à nos deux débutants et c'est parti. Seul inconvénient : le puits d'entrée court mais arrosé et plâtre de terre, puis le passage bas qui permet de déboucher dans la grande galerie sont humides et terreux et nous transforment dès l'entrée en statues de glaise.
Il fait finalement nettement meilleur dans la galerie.
Rencontre avec quelques chauves souriants qui nous regardent passer sans s’émouvoir outre mesure, allant même jusqu’à dédaigner sourire au photographe..
Une petite pose-repas (Clément, qui ne savait pas pour combien de semaines nous étions partis, avait apporté à manger pour quinze !)
Puis c'est le "bittard", la galerie concrêtionnée, les passages bas et la salle terminale... Le tout assaisonné des commentaires habituels ! 
Retour tranquille, un peu de pédagogie pour la remontée sur corde dans le puits d'entrée et comme tapis d"accueil, ....  dix centimètres de vraie neige fraiche tombée pendant notre balade de cinq heures ! Idéal pour se décrasser et se roulant dedans. 
Les arbres chargés de blanc nous accompagneront jusqu'aux voitures. 
Une sortie sans difficultés, mais toujours sympa car on se sent un peu comme en famille la bas ! 

La suite en photos...

A bientôt pour de nouvelles aventures
André

Le mot de Céline :
Un superbe dimanche passé au pays des chauve-souris à toucher du regard fistuleuses, mondmilch et autres spécialités locales… Merci à André, Jean-François et Pascal pour leur patience, leur pédagogie et surtout pour avoir chaleureusement partagé leur univers. C’est dans la bonne humeur que nous avons appris la descente et la remontée sur corde sans oublier les rudiments de la calebonde ! A très vite pour une nouvelle sortie ! 
 Céline




Fullscreen

Vous connaissez tous maintenant la Tanne aux Échos. Découverte en 2009 par deux transfuges de la montagne, Pascal et André, qui, lassés d'attraper des onglées dans les arêtes drues de l'Ouest, s'en sont venus réchauffer leur couenne tannée par les embruns (Mais que Gap en sait ?) dans les couloirs chauffés (Métro peu) du Parmelan. Et d'ailleurs, depuis que c'est chauffé, les glaciers et autres névés souterrains fondent du fondement et l'Ibère sera rude.
Pardon ? .. Ah ! ...et libèrent le passage ! Laisse Pagnol tranquille.


Nota : nous ne parlerons pas ici de l"exploration du gouffre des Échos en lui-même, qui malgré des dimensions conséquentes et des semblants de départs tous azimuts ne nous a offert que deux petits bouts de réseaux annexes à mi-profondeur sans continuation évidente (les Réseaux des Croches et du Tambourin). Nous n'imaginions pas vers quoi il allait nous emmener ...

 Exploration éclair

Bref, pour faire court, ça fond, ça glisse, ça passe tellement bien que nos deux montagnards, pour l'une de leurs premières sorties, se retrouvent sans le savoir, embringués dans LA grande aventure du siècle !
Il viennent de découvrir pour de bon LE gouffre, celui autour duquel Fred et moi avons soigneusement tourné pendant toutes ces années de prospection systématique, ou de peu,  au cours desquelles nous avons descendu des kyrielles de trous, dont deux seulement nous ont mené jusqu’au réseau (le Trou de Mémoire et la Tanne des Vents).
Si vous avez fidèlement suivi l'aventure de l'exploration de ce gouffre, vous vous rappelez sans doute les difficultés extrêmes que rencontrèrent nos explorateurs : les distributeurs de tickets qui gardent la monnaie ... et le ticket, les quais bondés, les rames en retard, les correspondances, danse, denses, ratées, les odeurs venues de nulle part, ... Ah! C'est point le même trou ?

On y va ? On y va. C'est parti, dans des puits d'une dimension rarement vue sur le Parmelan :
Puits de la Lumière : 45m


Réescalade : 15m,


Puits du Tambour : 40m





















Grand très Grand méandre . 30m de descente encore de ressaut en ressaut,








































qui vous éjecte au bout de compte comme l’œuf du cul d'une poule, par la seule étroiture du coin,


directement dans le Puits des Échos : 80m,






































Arrivée à la station des Échos, à -200 m environ (je précise pour les petits malins qui ont fait l'addition).


Si tout allait bien jusque là puisqu’il suffisait de se laisser glisser, l'espoir de réaliser une liaison avec le Réseau amont des Vers Luisants cependant tout proche (une trentaine de mètres peut-être), s'amenuise rapidement : la grande galerie qui s'éloigne tout d'abord vers l'ouest s'incline en fait vers le sud, s'éloignant du Réseau.  Elle ne nous mènera pas à la traversée que tout le monde espérait.


 Ça bouchonne

Si cette grande galerie qui court à l'horizontale à -205 environ s’est formée conne tous les réseaux horizontaux à la jonction entre urgonien et hauterivien (calcaire marneux étanche qui sert de support aux 200m de calcaire clair (Êtes de Die ?) urgonien, l' eau a ensuite eu le temps de surcreuser les galeries d origine et de s'enfoncer encore de quelques mètres supplémentaires dans l'hauterivien (une quinzaine de mètres). S'il y a un passage vers le réseau, ça ne peut être qu'à ce niveau là. Or la"vidange" du Puits des Échos se jette dans un puits qui se poursuit par un petit méandre infranchissable dans lequel disparait l'eau. Plus loin dans la grande galerie un puits faille accessible recueille l'eau en question, ainsi que celle arrivant par deux méandres comblés de cailloux, et tout ça passe probablement sous le lit de cailloux  puis traverse la grande galerie pour se diriger, en suivant le pendage général (et non la pendaison du Général, qui est une affaire privée qui ne nous regarde absolument pas), vers la branche extrême amont du réseau des Vers Luisants toute proche? C'est elle qu'on remonte en même temps vers l'amont et vers le plafond, en progressant sur un remplissage qui atteint le dit plafond juste assez tard pour lisser libre sur la droite une lucarne qui permet d'accéder à la base d'un puits remontant, le Puits Guy, qui se situe à l'aplomb du chemin menant au chalet du CAF, un peu avant l'embranchement du chemin du Grand Montoir, mais surtout, et nous y reviendrons plus loin, en plein  dans la zone ou se trouve la faille qui sépare la Tête du Parmelan du plateau proprement dit.
 Une tentative de repérage d'une éventuelle arrivée d’eau qui serait, par le plus grand des hasards, passée inaperçue en 30 années de prospection des amonts des Vers Luisants fera choux blanc.
 Plus ou peu d'espoir donc de trouver une liaison "facile" des Échos avec les Vers Luisants, qui nous auraient cependant offert une bien belle traversée.

La porte du Graal !

Puis, à force de fouiner dans cette grande galerie qui semble venir de nulle part pour n'aller guère plus loin, "on" repère (je dis bien "on" car nous sommes tous passés devant dessus à côté de multiples fois sans y prêter grande attention, obnubilés que nous étions tour à chercher un départ vers le nord), un méandre étroit s'enfonçant sous le plancher de la grande Galerie. "On" passe à côté, "on" y jette un œil. "Faut équiper... "On" fera ça la prochaine fois". Je jette le deuxième œil qui me reste ... pas besoin d'équiper; ça se désescalade à l'aise! Et "on" ne va pas attendre la prochaine fois !

Quelques contorsions plus bas et me voilà au fond, les deux pieds dans l'eau. Si je m'oriente à peu près correctement, ça doit barrer vers le sud - sud/ouest, donc à peu près dans le sens du vallon qui coure le long de la faille qui marque la Tête du Parmelan. Ça s'élargit, tourne à gauche puis reprend tout de suite à droite, en baïonnette, et ça repart de plus belle, tout droit. Quelques passages pénibles pour passer sous de gros blocs coincés à mi-hauteur, re-baïonnette, le plafond disparait dans les hauteurs et ça s'élargit pour de bon. Çà ressemble fort à une faille recalibrée par le passage de l'eau. Cinquante mètres, cent mètres - je me surprend à accélérer le pas - , plus ? C'est pas possible ! Ça doit donner en falaise et quelqu'un a laissé la porte grande ouverte ! Il règne ici un courant d'air à décalquer - non : décasquer - un spéléo ! Et puis, terminus : le sol, ébouleux, remonte jusqu’à toucher le plafond : belle trémie, gros blocs empilés, bien instables, le genre que t'ouvres une boite aux lettres que t'a tout l'immeuble qui vient avec.












 Terminus ?

Noooooooooooooonnnn !!!
Lorsque, tout le monde, s’étant transmis que la trémie était instable, énorme et dangereuse, s'en fut allé se convaincre de visu de la chose, une équipe de Baujus, alertée on ne sait comment de la découverte mais pas de la dangerosité de la trémie, pousse sa truffe entre les blocs, r'nifle le courant d'air, déplace deux blocs, gratte un coup histoire de dire, s'insinue verticalement  entre la paroi rocheuse et les blocs, 

 voit quelque-chose qui ressemble assez fortement à du noir comme on en rencontre parfois sous terre,
 débouche dans un empilement de blocs gros comme des ... des ... des très gros blocs, continuent leur progression vers le haut et débouchent finalement dans une véritable basilique souterraine qui aurait fait des petits, si je puis dire.












La topo viendra plus tard ....



Quelques photos des dernières découvertes, pour patienter ...









A Suivre ...

 un stage spécifique.
Vous, votre club, votre CDS veulent s'ouvrir à ceux dont la santé ou le parcours personnel n'ont pas été sans problèmes.
Le handicap, qu'il soit physique ou psychique, la vulnérabilité sociale, les pathologies chroniques invalidantes, peuvent empêcher une personne de vivre pleinement ses envies.
La spéléo et le canyon ont certainement une valeur ajoutée face aux autres activités sportives, déjà bien développées par d'autres fédérations
Vous voulez accueillir, peut être ponctuellement, des personnes en situation de handicap au sein de vos activités.

Mais que faire, comment s'y prendre ?
Quels sont les déficiences, les handicaps qui sont compatibles avec nos activités ?

La Fédération organise un stage de quatre jours destiné aux spéléologues et aux canyonistes qui désirent partager, échanger, se former afin de pouvoir faire partager leurs passions.
Ce stage alternera des moments de formation théorique, des moments de partages d'expérience, des actions de terrain et des mise en situation pédagogique réelle.
Les formateurs seront des cadres fédéraux, professionnels dans le secteurs des handicaps.
Il se déroulera à Saint-Bauzile-de-Putois (Hérault) du 17 au 20 mai (c'est pas le pire endroit, le soleil est garanti).

Les frais de stage sont pris en charge par la Fédération, seuls les frais de transports sont à la charge du participant, (c'est bien...Non ?)

Dépêchez vous de vous inscrire, auprès de :


Serge FULCRAND
            06 87 20 99 80      
fulcrand.serge@wanadoo.fr
Conseiller technique national Ministère des sports

Fédération
        française de spéléologie
28, rue Delandine - 69002 LYON - Tel. :             04 72 56 09 63       - Fax : 04 78 42 15 98

http://ffspeleo.fr

Les échéances se rapprochent. N'attendez plus pour vous inscrire, ou au moins poser une option. Merci pour les organisateurs.

Toujours au programme /
- camp dans le LOT : spéléo-loisir facile dans de jolis trous chauds ! Pour changer un peu des trous de la Yaute ! Hébergement en gite. Réponse rapide souhaitée
- camp en CORSE : avant tout dédié au canyoning, mais vous pouvez très bien venir pour la randonnée étant une destination courue, il est impératif de réserver logements et places de bateau aussitôt que possible. Réponse rapide souhaitée.
Et, cerise sur le gâteau :
- camp à la PIERRE SAINT-MARTIN : Vous n'aurez peut-être jamais l'occasion d'y retourner. Non-spéléos, n'oubliez pas que le Salle de la Verna est accessible à tous. Elle vaut le déplacement à elle seule ! Et puis la région est belle et mérite bien une infidélité de quelques jours aux Alpes. N'hésitez donc pas à venir en famille.
 >>> DATE CONFIRMÉE DÉBUT AOUT.

 


Juan Espejo & Didier Hantz

HDLR : L'organisation de ces camps représente un gros travail que Didier est heureux d'assumer au service de tous. Merci de lui faciliter la vie en le prévenant le plus tôt possible de vos intentions 'qu'elles soient positives ou négatives (si vous savez que vous ne viendrez pas, il est aussi important de le faire savoir.)


Le programme 2012 est disponible

Y'a des trous dans le Parmelan ?

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